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LES IROQUOIS / NICOLAS MARCHAND​ / MARION ROTHHAAR

mise en scène / Nicolas Marchand // Marion Rothhaar
costumes et scénographie / NEST - Centre Dramatique National de Thionville

avec / en 2014 / Nora Backhaus, Olivier Bonnaud, Heidi Brouzeng, Fábio Godinho // en 2015 / Charlotte Krenz, Friederike Majerczyk, Matthias Weiland, Fábio Godinho

production et soutien financier /

production / NEST – CDN de Thionville-Lorraine, Staatstheater Saarbruecken (A), Théâtre National du Luxembourg (L), Théâtre de Liège (B)

spectacle en allemand et français

présentation /

Le  TOTAL THEATRE et ses partenaires proposent un concours, permettant à des lycéens de la Grande Région d’approcher l’univers théâtral par le biais de l’écriture. Au final, cinq courtes pièces seront écrites par les jeunes - une par pays - accompagnées d’un texte écrit par un auteur qui les suit. L’ensemble donne un spectacle monté par une équipe d’artistes professionnels transfrontaliers. 

«Les Iroquois » fait partie de TOTAL THEATRE, un réseau de huit théâtres de la Grande Région dont le but est de renforcer l’échange transfrontalier entre artistes et de favoriser le multilinguisme dans le domaine du théâtre. 

édition 2014

« Un héros s’élève. Il dépasse. Il casse. Héros d’aujourd’hui, héros d’hier, héros abandonnés par les dieux, héros éphémères, gloires passagères sur Twitter, superhéros de demain, Super Mario, antihéros, quart d’heure de gloire populaire, couvertures de magazines. Il n'y a plus de héros aujourd'hui. Ont-ils disparu? Nous ne savons plus très bien où les chercher, où regarder pour en voir encore. Peut-être que dans la parole de ceux qui viennent après nous, peut-être que dans leurs textes, ils savent mieux voir ces femmes et ces hommes qui pourraient encore donner des envies de se lever, de se dépasser, de suivre son chemin. Inviter les jeunes à mener au plateau leurs héros, pour peut-être nous montrer la possibilité d’être héroïque aujourd’hui. » Mathieu Bertholet, auteur associé au projet.

édition 2015

Sous la direction de la dramaturge belge Christiane Girten : « Les jeunes auteurs ont forgé une langue de théâtre, la leur, qui vient de beaucoup d’endroits à la fois, de la télévision, des livres, des copains, du net, des SMS… Mais ils ont su souder ensemble toutes ces influences pour qu’elle soit une langue poétique et d’aujourd’hui, une matière théâtrale à l’usage des acteurs. Irrévérencieuse, elle n’en garde pas moins une fraîcheur, une rapidité, une vérité toute particulière qui sait parfois toucher au coeur. »

Pour la saison de 2015, nous nous inspirerons d’un vers d’Aricie dans Phèdre de Racine, « Présente je vous fuis, absente je vous trouve ». La proximité éloigne, les distances rapprochent : un phénomène que l’on constate notamment avec les réseaux sociaux. 

photos /

TOTAL THEATER, 2014